L'AVIF est le format le plus moderne et produit en général des fichiers plus légers pour un rendu identique. Le JPG l'emporte sur la compatibilité : il fonctionne depuis des décennies dans pratiquement tous les logiciels, appareils et sites. Convertir un AVIF en JPG, c'est échanger un peu de poids contre cette compatibilité universelle.
Le JPG sera donc plus lourd que l'AVIF de départ. Ces octets supplémentaires n'ajoutent aucun détail : le JPG stocke simplement la même image de façon moins efficace. Si le poids compte, une qualité autour de 80 % est un bon compromis pour le web ou les messageries. Restez à 90 % ou plus si vous comptez retoucher l'image.
Les deux formats sont avec perte, et l'AVIF a déjà été compressé une fois. La conversion ajoute une seconde compression JPG, légère. À 90 % (réglage par défaut), elle se voit à peine, mais aucun outil ne peut récupérer les détails supprimés par la compression AVIF.
Autre point d'attention : la transparence. Le JPG ne la gère pas, donc les zones transparentes d'un AVIF, comme le fond autour d'un produit ou d'un logo, deviennent blanches. Pour la conserver, convertissez plutôt en PNG.
Certains AVIF utilisent la HDR ou une gamme de couleurs étendue. Le JPG est enregistré en sRGB standard : les hautes lumières très intenses et les couleurs vives peuvent paraître un peu plus ternes que dans l'original.